Les solutions BD pour combattre la résistance aux antimicrobiens

Qu'est-ce qu'une résistance aux antimicrobiens (RAM)?

La résistance aux antimicrobiens est la capacité des micro-organismes (comme les bactéries, les virus et certains parasites) à contrer les effets d'un antimicrobien (comme les antibiotiques, les antiviraux et les antipaludiques). Les traitements standard deviennent donc inefficaces et les infections deviennent persistantes et pourraient se propager à d'autres.* La RAM peut toucher n'importe qui, peu importe l'âge ou le pays de résidence.

Comment est-ce que ça se produit?

Il existe habituellement un petit nombre de bactéries résistantes aux antibiotiques

Lorsqu'ils sont pris, les
antibiotiques tuent les bactéries causant la maladie, mais ils tuent également les bonnes bactéries qui protègent le corps des
infections

Les bactéries résistantes survivent et se multiplient

Éventuellement, les bactéries résistantes aux médicaments deviennent dominantes et se propagent

SOURCE : Le Center for Disease Control (CDC - centre pour le contrôle des maladies)

*Organisation mondiale de la Santé. Fiche d'information sur la résistance antimicrobienne. http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs194/en/ Accédé le 5 juillet 2017.


Au Canada...

Selon les estimations, les coûts médicaux des soins associés aux infections résistantes aux antimicrobiens représentent un milliard de dollars (1)

En 2013, des 293 millions de diagnostics posés par des médecins de santé communautaire, 8 % impliquaient la recommandation de l'utilisation d'un antimicrobien (1)

Parmi les six organismes les plus communs, le taux de résistance au Canada peut atteindre 31 % (2)

Chaque année, 18 000 Canadiens sont atteints d'une infection nosocomiale résistante aux médicaments (2)

L'utilisation d'antimicrobiens auprès de patients traités en soins externes au Canada était 1,6 fois plus élevée que celle du pays où ils sont le moins utilisés (1)

1. Agence de santé publique du Canada. Rapport du Système canadien de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. 2015.
2. Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport du vérificateur général du Canada - Printemps 2015 : Rapport 1 : La résistance aux antimicrobiens. 2015.

Impact

700 000 décès évitables chaque année à l'échelle mondiale

Prévention et contrôle des infections

Milieu des soins de santé

Les établissements de soins sont des milieux à risque élevé pour la propagation d'organismes causant des infections.

  • 7 % à 10 % des patients hospitalisés et 33 % des patients au service de soins intensifs contractent au moins une infection nosocomiale1,2.
  • 25 % des infections nosocomiales survenant dans des établissements de soins aigus à long terme sont causées par des bactéries résistantes aux antibiotiques1.

Recommandation :
Tous les établissements de soins doivent mettre en place des protocoles de nettoyage et de désinfection suffisants et éliminer adéquatement les déchets biologiques dangereux afin de réduire le risque de propagation d'infections nosocomiales. L'amélioration de la qualité de ces pratiques et l'utilisation de technologies de décontamination avancées sont nécessaires3.

1 Review on Antimicrobial Resistance. Infection prevention, control, and surveillance: Limiting the development and spread of drug-resistance. London, England: Wellcome Trust et HM Government (gouvernement de Sa Majesté); 2016.
2 World Health Organization. Report on the burden of endemic health care-associated infection worldwide. Geneva, Switzerland: World Health Organization; 2011.
3 Boyce JM. Modern technologies for improving cleaning and disinfection of environmental surfaces in hospitals. Antimicrob Resist Infect Control. 2016;5.10.

Personnes soignantes

Les travailleurs de la santé et les autres personnes soignantes peuvent être une source d'infection s'ils ne prennent pas les mesures adéquates de prévention et de contrôle.

  • Seuls 40 % des travailleurs de la santé respectent les pratiques recommandées de lavage des mains, même si le taux déclaré par les intéressés avoisine les 100 %1.

Recommandation :
Une hygiène des mains cohérente est la mesure de prévention et de contrôle des infections la plus importante d'un établissement de soins4. Les produits antibactériens pour la désinfection des mains sont un moyen efficace d'assurer l'hygiène des mains et de réduire le risque d'infection dans un établissement de soins5.

1 Review on Antimicrobial Resistance. Infection prevention, control, and surveillance: Limiting the development and spread of drug-resistance. London, England: Wellcome Trust et HM Government (gouvernement de Sa Majesté); 2016.
4 Pittet D, Allegranzi B, Sax H, et al. Evidence-based model for hand transmission during patient care and the role of improved practices. Lancet Infect Dis. 2006;6(10):641–652.
5 Weinstein RA. Controlling antimicrobial resistance in hospitals: infection control and use of antibiotics. Emerg Infect Dis. 2001;7(2):188–192.

Appareils

Les appareils médicaux et les interventions chirurgicales sont des sources potentielles d'infection.

  • 17 % des infections des voies centrales, 14 % des infections du champ opératoire et 10 % des infections associées aux cathéters sont causées par des bactéries résistantes aux antibiotiques6.
  • Les infections sanguines associées aux cathéters représentent de 10 à 20 % des infections nosocomiales au Royaume-Uni; elles sont associées à des séjours prolongés au service des soins intensifs et à une hausse du taux de mortalité7.

Recommandation :
Les directives de formation pour une utilisation appropriée des voies centrales et des cathéters intraveineux doivent être appliquées6. L'utilisation d'agents antiseptiques appropriés, la préparation de la peau et l'application de pansements stériles minimisent le risque d'infections dans le champ opératoire8. L'utilisation d'accès intraveineux fermés sans aiguille réduit le risque de pénétration des microbes dans le flux sanguin du patient9.

6 Centers for Disease Control and Prevention. Making health care safer: Protect patients from antibiotic resistance. Atlanta, GA: Centers for Disease Control and Prevention, US Department of Health and Human Services; 2016.
7 Gahlot R, Nigam C, Kumar V, Yadav G, Anupurba S. Catheter-related bloodstream infections. Int J Crit Illn Inj Sci. 2014;4(2):162–167.
8 Centers for Disease Control and Prevention. Basic Infection Control and Prevention Plan for Outpatient Oncology Settings. Atlanta, GA: Centers for Disease Control and Prevention, US Department of Health and Human Services; 2011.
9 Blake M. Update: Catheter-related bloodstream infection rates in relation to clinical practice and needleless device type. Can J Infect Control. 2008;23(3):156–160, 162.

Patients

Les patients peuvent représenter une source de transmission de bactéries infectieuses pour les personnes soignantes, les autres patients et, souvent, pour eux-mêmes.

  • Jusqu'à 30 % des individus sont porteurs de staphylocoque doré, une bactérie potentiellement nocive10.
  • Jusqu'à 7,2 % des patients hospitalisés peuvent être porteurs du staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM), une souche de bactérie résistante aux antibiotiques couramment utilisés11.
  • Les propres bactéries des patients sont la cause de la majorité des infections du sang associées aux cathéters et d'une grande partie des infections du champ opératoire12,13.

Recommandation :
Les systèmes et les établissements de santé doivent mettre en place des protocoles permettant de dépister la présence de bactéries néfastes chez les patients avec des analyses diagnostiques lorsque cela est possible. Si les patients sont porteurs d'une bactérie dangereuse, les établissements et les prestataires de soins doivent alors prendre des mesures particulières. Il est possible de réduire la propagation des infections en restant vigilants aux éclosions, en appliquant les traitements appropriés, en isolant les patients porteurs de micro-organismes résistants, en adhérant aux pratiques de contrôle des infections recommandées, en utilisant des dispositifs et de l'équipement de protection personnelle14.

10 Wertheim HF, Melles DC, Vos MC, et al. The role of nasal carriage in Staphylococcus aureus infections. Lancet Infect Dis. 2005;5(12):751–762.
11 Davis KA, Stewart JJ, Crouch HK, Florez CE, Hospenthal DR. Methicillin-resistant Staphylococcus aureus (MRSA) nares colonization at hospital admission and its effect on subsequent MRSA infection. Clin Infect Dis. 2004;39(6):776–782.
12 Maki DG. Infections caused by intravascular devices used for infusion therapy: Pathogenesis, prevention, and management. Dans : Bisno AL, Waldvogel FA, eds. Infections Associated with Indwelling Medical Devices. 2nd ed. Washington, DC: American Society for Microbiology; 1994:151–212.
13 Wenzel RP. Minimizing surgical-site infections. N Engl J Med. 2010;362(1):75–77.
14 Siegel JD, Rhinehart E, Jackson M, Chiarello L, Healthcare Infection Control Practices Advisory Committee. 2007 Guideline for Isolation Precautions: Preventing Transmission of Infectious Agents in Healthcare Settings. Atlanta, GA: Centers for Disease Control and Prevention, US Department of Health and Human Services; 2007.

Analyse diagnostique et utilisation des antimicrobiens

Évaluation des patients et diagnostic initial

Lors de l'examen initial, les patients se font souvent prescrire dans antibiotiques qui sont souvent inutiles ou inefficaces.

  • Au moins 30 % des antibiotiques prescrits aux États-Unis le sont inutilement.15.
  • La plupart des infections survenant dans les pays en voie de développement sont traitées de manière empirique sans tirer avantage des analyses diagnostiques, ce qui entraîne un taux d'utilisation encore plus élevé d'antibiotiques inutiles16.

Recommandation :
Lorsqu'un clinicien évalue la nécessité d'utiliser un traitement antibiotique, il doit combiner l'observation de signes et de symptômes à l'utilisation d'analyses diagnostiques afin de cumuler des preuves directes et indirectes d'une infection et il doit respecter les directives de pratique clinique pour le diagnostic et le traitement.17. Les pays et les établissements de santé disposant de peu de ressources auront besoin de soutien pour augmenter l'accès à des analyses diagnostiques économiques et leur utilisation.

15 Fleming-Dutra KE, Hersh AL, Shapiro DJ, et al. Prevalence of Inappropriate Antibiotic Prescriptions Among US Ambulatory Care Visits, 2010-2011. JAMA. 2016;315(17):1864–1873.
16 Sosa AJ, Byarugaba DK, Amábile-Cuevas CF, et al, eds. Antimicrobial Resistance in Developing Countries. New York, NY: Springer; 2010.
17 Boyles TH, Wasserman S. Diagnosis of bacterial infection. S Afr Med J. 2015;105(5):419–421.

Identification des micro-organismes

Les patients qui souffrent d'une infection virale sont souvent traités avec des antibiotiques, même si les virus ne répondent pas à ce type de traitement. Les analyses diagnostiques permettant de faire la distinction entre une infection virale et bactérienne sont souvent non disponibles ou peu utilisées, surtout dans les pays en voie de développement.16.

  • La plupart des infections des voies respiratoires supérieures sont causées par des virus, et pourtant, 50 % des patients ayant une infection de ce genre sont traités avec des antibiotiques.18.

Recommandation :
L'utilisation d'analyses diagnostiques facilitant des pratiques d'ordonnance basées sur les données probantes doit devenir la norme dans le milieu des soins. Les diagnostics sur le lieu des soins confirmant rapidement le type et la source de l'infection peuvent réduire le taux d'ordonnance inapproprié d'antibiotiques.16.

16 Sosa AJ, Byarugaba DK, Amábile-Cuevas CF, et al, eds. Antimicrobial Resistance in Developing Countries. New York, NY: Springer; 2010.
18 Caliendo AM, Gilbert DN, Ginocchio CC, et al. Better tests, better care: Improved diagnostics for infectious diseases. Clin Infect Dis. 2013;57(suppl 3):S139–S170.

Efficacité des médicaments

Une analyse de sensibilité aux antibiotiques est un outil important pour déterminer si l'agent antimicrobien sélectionné est efficace ou s'il est associé à une résistance,19,20 mais ces analyses ne sont pas couramment utilisées dans de nombreux pays en voie de développement20.

  • Dans les pays les plus pauvres, <1 % des patients sont traités dans des établissements cliniques disposant de laboratoires microbiologiques de diagnostic.16.

Recommandation :
L'utilisation d'analyses de sensibilité est recommandée afin de déterminer si un patient réagira au traitement antibiotique. Tous les pays, y compris les pays en voie de développement, doivent améliorer l'accès aux analyses et aux établissements de laboratoire microbiologique de base. De nouveaux moyens de diagnostic automatisés fournissant des résultats économiques et rapides sont requis.19.

16 Sosa AJ, Byarugaba DK, Amábile-Cuevas CF, et al, eds. Antimicrobial Resistance in Developing Countries. New York, NY: Springer; 2010.
19 Jorgensen JH, Ferraro MJ. Antimicrobial susceptibility testing: A review of general principles and contemporary practices. Clin Infect Dis. 2009;49(11):1749–1755.
20 Laxminarayan R, Bhutta Z, Duse A, et al. Drug Resistance. Dans : Jamison DT, Breman JG, Measham AR, et al, eds. Disease Control Priorities in Developing Countries. 2nd ed. Washington, DC: The International Bank for Reconstruction and Development/The World Bank; 2006:1031–1051.

Ordonnance et traitement

Même si l'accès aux antibiotiques pour les patients qui en ont besoin est essentiel, les pratiques d'ordonnance varient grandement dans le monde, y compris l'accès aux médicaments en vente libre dans certains pays.

  • Dans les pays en voie de développement, les patients souffrent souvent d'infections avancées et nécessitent un traitement antibiotique d'urgence. Pour certaines populations, il faut élargir l'accès au traitement, comme le traitement de la pneumonie chez les enfants. Les systèmes de santé doivent trouver un équilibre entre les besoins essentiels d'accès au traitement et la réduction de l'utilisation excessive d'antibiotiques observée dans tous les pays.

Recommandation :
Une gestion efficace des antibiotiques et des pratiques d'ordonnance cohérentes sont requises à l'échelle mondiale. Des initiatives pour renforcer les systèmes de laboratoire nationaux, y compris un accroissement du nombre de techniciens en laboratoire et un accès plus rapide à des analyses diagnostiques simples, rapides et économiques dans les régions éloignées doivent être priorisés, financés et soutenus par les gouvernements, les agences de santé publique, les fondations et le secteur privé.16.

16 Sosa AJ, Byarugaba DK, Amábile-Cuevas CF, et al, eds. Antimicrobial Resistance in Developing Countries. New York, NY: Springer; 2010.

Surveillance et signalement

Surveillance et suivi des infections

Une meilleure surveillance est la clé de la gestion des maladies infectieuses, mais elle manque grandement de ressources dans de nombreux pays.

  • Le manque de coordination et de partage d' informations a pour effet de créer des lacunes dans de nombreuses régions du monde quant aux liens entre la consommation d'antibiotiques et la résistance aux infections21.

Recommandation :
Des outils de surveillance sont nécessaires pour assimiler les renseignements générés par les nombreuses sources afin de simplifier l'identification des patients ayant contracté une infection et ayant besoin d'un traitement antibiotique. La disponibilité de ces données en temps presque réel pourrait permettre aux cliniciens d'optimiser les décisions de traitement et d'utilisation d'antibiotiques.

21 Organisation mondiale de la Santé. Antimicrobial resistance: global report on surveillance 2014. Geneva, Switzerland: World Health Organization; 2014.

Détection automatisée des éclosions

Une surveillance rigoureuse peut révéler la présence de micro-organismes résistants et identifier des tendances et des éclosions.

  • Dans plusieurs régions du monde, la surveillance est inefficace à cause d'une faible capacité de laboratoire, de mauvaises infrastructures et d'une gestion de données inadéquate.22.

Recommandation :
Les efforts de surveillance efficaces doivent comprendre un système d'avertissement précoce permettant de détecter les pathogènes émergents, les souches résistantes et les événements pathogènes infectieux inhabituels afin que des mesures soient prises pour prévenir ou contrôler une éclosion.

22 World Health Organization. Worldwide country situation analysis: response to antimicrobial resistance. Geneva, Switzerland: World Health Organization; 2015.

Optimisation de la sélection et l'administration du traitement

De nombreuses régions du monde ont accès aux données de laboratoire, mais pas dans un format convenant à l'optimisation des efforts de surveillance et à une sélection rapide du traitement.23.

  • On retrouve des lacunes majeures dans les données de surveillance et les traitements guidés par ces données limitées peuvent augmenter la résistance aux antibiotiques21.

Recommandation :
Un suivi continu des ordonnances antimicrobiennes appropriées est nécessaire afin d'optimiser les traitements antimicrobiens et les résultats pour les patients. Les renseignements sur les diagnostics des patients, associés aux tendances en matière de résistance et à la distribution opportune des données aux prestataires de soins, peuvent faciliter une prise de décision efficace en termes de traitements antimicrobiens23.

21 Organisation mondiale de la Santé. Antimicrobial resistance: global report on surveillance 2014. Geneva, Switzerland: World Health Organization; 2014.
23 World Health Organization. Surveillance standards for antimicrobial resistance. Geneva, Switzerland: World Health Organization, 2002.

Surveillance et signalement de l'utilisation des antibiotiques et des résultats associés

Les données de consommation d'antimicrobiens et de résistance à ces derniers peuvent guider les interventions locales, régionales et nationales.

  • La plupart des pays en voie de développement n'ont pas les systèmes pour faire le suivi des résistances antimicrobiennes et la consommation d'antibiotiques ou pour évaluer les effets des interventions24.

Recommandation :
Des pratiques robustes et complètes de contrôle des infections doivent comprendre la mesure de l'incidence des interventions et de la pertinence des ordonnances d'antimicrobiens. Les autorités de la santé publique doivent soutenir les infrastructures qui font la promotion de la transmission des données sur la consommation d'antimicrobiens et les infections afin de faciliter les efforts de surveillances locaux, régionaux et nationaux.

24 Organisation mondiale de la Santé. Community-based surveillance of antimicrobial use and resistance in resource-constrained settings: report on five pilot projects. Geneva, Switzerland: World Health Organization; 2009.

Solutions

BD dispose d'importantes fonctionnalités essentielles dans le confinement des RAM. Nous offrons toute une gamme de produits médicaux permettant d'éviter la propagation d'infections dans les établissements de santé, des systèmes de diagnostic pour le dépistage, l'analyse et le diagnostic des infections, y compris les souches résistantes aux médicaments en passant par une surveillance de pointe et des fonctionnalités de signalement pour suivre, surveiller et prédire les éclosions de RAM.

Caractère générique

Prévention des infections

Réduire l'incidence des infections nosocomiales et la propagation d'organismes résistants aux antimicrobiens par l'entremise de programmes complets

Caractère générique

Analyse diagnostique et utilisation des antimicrobiens

Permettre aux cliniciens d'identifier efficacement les infections, d'ajuster le traitement approprié et d'éviter l'utilisation inutile d'antimicrobiens.

Caractère générique

Surveillance et signalement

Identifier les patients les plus à risque de souffrir d'une résistance aux antibiotiques, améliorer la gestion des antibiotiques, fournir des avertissements précoces en cas d'éclosions et suivre les tendances en fonction des populations

BD s'engage à combattre les RAM au Canada et à travers le monde

BD se joint à des organisations au niveau international dans leur combat contre les RAM

Lecture

Ce que chaque personne peut faire pour combattre la RAM

  • N'utilisez des antibiotiques que lorsqu'ils sont prescrits par un professionnel de la santé autorisé
  • Prenez toujours l'ordonnance au complet
  • Ne partagez et n'utilisez jamais des restes d'antibiotiques
  • Ne prenez pas d'antibiotiques si vous avez un virus, comme le rhume ou la grippe (les antibiotiques ne fonctionnent que pour les bactéries)
  • Prévenez les infections en vous lavant régulièrement les mains, en préparant la nourriture de manière hygiénique, en évitant tout contact étroit avec des gens malades et en vous assurant que vos vaccins sont à jour

Ressources

AMR Event — UN General Assembly Meeting, September 21, 2016